Flash Info :

ATELIER REGIONALE WACA DE PLANIFICATION OPERATIONNELLE, 10–12 juillet 2019, Hôtel Fleur de Lys Plateau, Dakar, Sénégal

Présentation du projet SGIE

« PROJET DE RENFORCEMENT DU SYSTEME DE GESTION DE L’INFORMATION ENVIRONNEMENTALE POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA ZONE COTIERE EN REPONSE AUX OBJECTIFS DES CONVENTIONS DE RIO »

 

Contexte et justification

La Côte d’Ivoire, en tant que partie prenante aux conventions de Rio, s’est engagée en 2004 dans le processus d’auto-évaluation des capacités à renforcer pour la gestion de l’environnement mondial initié en janvier 2000 par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Cet exercice d’autoévaluation a révélé onze (11) contraintes intersectorielles dont le faible niveau de sensibilisation et des connaissances pour une meilleure prise de décision, consécutif au fait que les données et l’information environnementales sont dispersées, souvent anciennes, partielles et difficiles d’accès pour les utilisateurs

Pour ce faire, la Côte d’Ivoire, à travers le Ministère de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable (MINESUDD), et avec l’appui du PNUD, a élaboré et soumis au secrétariat du FEM le projet intitulé « Renforcement du système de gestion de l’information environnementale pour le développement de la zone Côtière de Côte d’Ivoire en réponse aux objectifs des conventions de Rio ». 

OBJECTIFS :

Renforcer les capacités des acteurs nationaux et locaux en matière de gestion de l’information environnementale en vue d’améliorer la prise de décision dans la gestion de l’environnement en zone côtière dans le pays et contribuer à atteindre ainsi les objectifs environnementaux nationaux et mondiaux.

RESULTATS ATTENDUS 

  • Le système de gestion de l’information environnementale et les structures associées sont renforcés et les réseaux sont mis en place pour accroître la prise de décision dans la zone côtière ;
  • La prise de décision en matière de gestion de la zone côtière, fondée sur le système de gestion de l’information environnementale testé dans les zones clés est améliorée. 

COMPOSANTES ET ACTIVITES 

La Composante 1 : Renforcement du Système de Gestion de l’Information Environnementale (SGIE) existant et des acteurs en matière d’environnement dans la zone côtière. 

Les Activités y relatives sont :

  • Faire l’état des lieux portant sur les données et informations environnementales au niveau national et local ;
  • Etablir un protocole d’Accord sur le partage de données et de l’information environnementale ;
  • Renforcer les bases de données existantes sur la gestion de la zone côtière ;
  • Renforcer les capacités organisationnelles des structures clés de gestion des données et de l’information environnementale ;
  • Mettre en place le SGIE sur la zone côtière.

La composante 2 : Création de sites pilotes (Grand-Bassam, Port-Bouët, Grand-Lahou et San-Pedro) en vue de tester le SGIE à l’échelle locale pour sa réplication ultérieure dans toutes les zones côtières de la Côte d’Ivoire. 

Les Activités sont :

  • Mettre en place des sites pilotes ;
  • Faire l’analyse institutionnelle des structures locales de gouvernance ;
  • Conduire les réformes institutionnelles de gestion de l’information des structures locales ;
  • Réaliser des campagnes de sensibilisation et de formation des parties prenantes des communes pilotes ;
  • Créer un système pour les échanges verticaux d’informations et de diffusion sur la gestion intégrée des zones côtières. 

PARTIES PRENANTES

Le CNTIG, l’INS, le CRO, le CURAT, le CCT, ODINAFRICA, le LANADA, le CRE, l’IGT, le Port Autonome d’Abidjan, Port Autonome de San-Pedro, la SODEXAM, le FNDE, l’UVICOCI, le Laboratoire de Physique de l’Atmosphère et de Mécanique des Fluides, les structures techniques du MINESUDD (DGE, DGDD, DQEPR, CNDD, DITE, CIAPOL, OIPR, DID, ANDE et les Directions Régionales,…)

MISE EN OEUVRE

Le projet est mis en œuvre par le Ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable en collaboration avec le PNUD et le FEM.